BIENVENUE
SUR PRÊTS ET EMPRUNTS ENTRE PARTICULIERS.
(PRÊT PEER TO PEER )
TOUT
SUR LES PRÊTS ENTRE PARTICULIERS : LEGISLATION,
GARANTIES DU
PRETEUR, TAUX L'EGAUX ECT...
Prêts
et emprunts entre
particuliers et une plateforme de mise en contact d'emprunteurs et de
prêteurs sérieux.
Notre
objectif est que les demandes de prêts soit satisfaites et
que les prêteurs soit remboursés.
Pour
ce faire nous
fixons des règles strictes visant à certifier la
transaction.
PRESENTATION.
DEVENIR
PRÊTEUR. DEVENIR EMPRUNTEUR.
VOS
GARANTIES.
NOS TARIFS ET NOTRE CHARTE.
LA FISCALITE.
PRESENTATION
Toujours
plus de banques proposent des
crédits à la consommation mais toujours
à des taux très élevés,
sans compter les frais de dossier. Nous permettons aux particuliers de
ce faire créance (tout le monde y trouve son
intérêt).
Nous mettons en
contact PRÊTEURS ET EMPRUNTEURS.
Nous ne fixons pas les taux d'intérêts (c'est le
PRÊTEUR), cependant les mensualités et le taux
d'intérêt doivent être
adaptées aux besoins
de l'emprunteur.
NB : Les limites
légales du taux de l'usure sont de
20,13% pour un prêt
personnel inférieur à 1524 euros et de 9,12% pour
un montant supérieur.
I) VOUS SOUHAITEZ
PRÊTER A DES TAUX
COMPRIS ENTRE 3,5 (taux du livret A) ET 20,13%.
Pouquoi laisserions nous au banque le privilège de
faire
créance, nous pouvons
nous les épargnants préter
à ceux qui ont besoin d'argent.
Biensûr il ne s'agit pas de
préter à
n'importe qui, il faut avoir des garanties sur l'emprunteur :
- Identité. (photocopie de carte
d'identité)
- Adressse de
domiciliation.
- Photocopie de fiche de paie.
- Projet d'achat.
Lorsque vous prêtez de l'argent à une
personne, il est
préférable
d'avoir une preuve écrite qui puisse justifier de cette dette.
Vous
devez donc y mentionner certains critères afin que cette
reconnaissance
de dette soit efficiente. C'est l'emprunteur qui doit
lui-même
effectuer manuellement cette reconnaissance de dette. Il faut savoir
que celle-ci est obligatoire sur le plan civil si le montant
prêté est
supérieur à 1500 euros. La reconnaissance de
dette doit être datée, et
signée par les deux parties.
Elle doit être établie en
trois exemplaires, un
pour le demandeur, un
pour le prêteur et également un qui permettra
d'effectuer
l'enregistrement. Il est possible de trouver des modèles
pour la
rédaction d'une reconnaissance de dette. Lorsque l'on
prête de l'argent
à un ami ou un membre de sa famille, il est parfois
préférable de
mentionner cet emprunt par écrit pour ne pas rencontrer de
problèmes
par la suite. L'existence d'une reconnaissance de dette permet
d'éviter
de passer en justice en cas de mauvaise foi de la part du demandeur ou
de l'emprunteur. Lors de la rédaction d'une reconnaissance
de dette, il
faut indiquer les modalités de remboursement. Si rien n'est
indiqué, on
peut exiger le remboursement de la dette après l'envoi d'une
mise en
demeure. Si malgré cela l'argent n'est pas rendu, le recours
aux
tribunaux est inévitable. Si le montant est
inférieur à 4 000 euros,
cette démarche est assez facile. Cependant, si celui-ci est
compris
entre 4 001 euros et 10 000 euros, c'est le tribunal d'instance qui
sera saisi. Si la somme est supérieure à 10 000
euros à ce moment-là,
il faut faire appel à un avocat car l'affaire sera saisie
par le Tribunal
de Grande Instance.
Pour être valables cette reconnaissance de dette doit
comporter:
* les noms et adresse de
l'emprunteur
* la somme
empruntée écrite de la main de
l'emprunteur en chiffres et
en lettres (au cas de différences, la mention en lettres
prime)
* sa signature
* la date de redaction de
l'acte
* les
modalités de remboursement:
échéances, montants...
D'autre part si le montant des reconnaissance que vous avez
signé
pendant une année dépasse 760 €, vous
devez en faire déclaration auprès
des services fiscaux avant le 16/02 de l'année suivante.
Notre
protocole est simple
: L'emprunteur reçoit par E-MAIL la reconnaissance de dette
type
qu'il imprime. Il la remplie, la signe puis l'envoie au
prêteur
par courrier. Ce dernier la signe, garde la reconnaissance de dette,
puis envoie le chèque à l'emprunteur.
Voici une reconnaissance de dette type
:
Reconnaissance de dettes ou de
prêts entre particuliers
L'emprunteur devra l'imprimer chez lui, la remplir et l'envoyer au
débiteur (ou préteur). C'est seulement
aprés
l'avoir signée que le débiteur envéra
un
chéque à l'emprunteur avec la somme convenue.
Si vous désirez devenir prêteur,
envoyez
nous
à
.
LA SOMME QUE VOUS
COMPTEZ PRÊTER.
LA DUREE DU PRÊT.
NOUS VOUS DEMANDERONS D'AVANTAGE DE PRECISION :
Si
vous êtes un particulier un relevé de compte vous
sera
demandé, ainsi que la photocopie d'une carte
d'identité.
Les
investisseurs institutionnels (banques, fonds de placement ect...),
devront nous fournir leurs numéros SIREN, leurs adresses de
domiciliations.
Nous
vous mettrons en contact avec des emprunteurs triés en
fonction
de leur solvabilité et de leur capacité
à
satisfaire leur engagement.
VOICI DAVANTAGE DE PRECISION
QUAND A VOS DROIT.
Les formalités indispensables
Vous faites une reconnaissance de dette.
Si vous prêtez une somme d'argent supérieure
à 800 euros, vous devez en
principe formaliser les choses par écrit. Telle est la
règle fixée par
l’article 1 341 du Code civil.
L’opération peut être
effectuée sous
seing privé, donc entre particuliers, ou par
acte notarié. Le fait de
ne pas constater les choses par écrit ne rend pas le
prêt nul ou
inexistant, mais il sera plus difficile d’en
réclamer le paiement,
faute de preuve, en cas de contestation de l’emprunteur.
Si vous optez pour l'acte sous seing privé, il
peut prendre la forme
d’une simple reconnaissance de dette,
rédigée sur papier libre. Exemple
: «Je soussigné monsieur X reconnais devoir la
somme de 10 000 euros à
monsieur Y, remise ce jour à titre de prêt et dont
le remboursement
s’effectuera selon les modalités
suivantes...» La reconnaissance,
obligatoirement écrite, datée et
signée de la main de l'emprunteur,
doit mentionner en chiffres et en lettres la somme empruntée
et,
éventuellement, la durée du prêt et les
intérêts. En cas de
différence
entre la somme mentionnée en chiffres et celle
écrite en toutes
lettres, l’article 1326 du Code civil précise que
cette dernière sera
retenue. L’acte sous seing privé peut aussi
prendre la forme d'un
contrat de prêt. Rédigé là
encore sur papier libre, il précisera les
coordonnées de l'emprunteur et du prêteur, le
montant du prêt,
éventuellement l’échelonnement des
remboursements et le taux d'intérêt
pratiqué. Il
faut prévoir autant
d’exemplaires qu’il y a de parties à
l’acte de prêt. Chacune des
parties signera le contrat, le datera et en gardera un exemplaire.
L'acte sous seing privé a pour avantage de pouvoir
être fait rapidement
et de n'entraîner aucuns frais de rédaction.
Cependant, pour des questions de sécurité, et en
particulier si le
prêt
est d’un montant très important, vous pouvez faire
dresser un acte de
prêt par un notaire et envisager de prendre des
garanties pour le
remboursement, une hypothèque par exemple. Cet acte a bien
sûr un coût,
mais sa date et sa validité ne seront pas contestables. Vous
bénéficierez en outre des conseils d'un
professionnel. Les frais à
régler pour un acte de prêt notarié
comprennent des émoluments
proportionnels au montant emprunté: 3,3 % de 0 à
3 050 euros; 2,20 % de
3 050 à 6 100 euros; 1,10 % de 6 100 à 16 770
euros et 0,55 % au-delà
de 16 770 euros, auxquels est appliquée la TVA à
19,6 %. A ces
émoluments s’ajoutent encore un droit
d’enregistrement de 75 euros pour
le compte du Trésor public, sauf dans le cas où
le prêt est
l’accessoire d’un contrat de vente
immobilière, et des débours.
Vous n’osez pas faire une reconnaissance de
dette.
Il est parfois difficile de demander à un très
bon ami ou à un membre
de sa famille de signer une reconnaissance de dette.
Résultat: de
nombreux prêts se font par simple remise d'un
chèque, par virement,
voire – ce qui est à proscrire – par le
versement d’espèces. Le prêteur
court alors un risque majeur: que le débiteur soit de
mauvaise foi et
qu’il nie avoir reçu les sommes versées
en espèces pour refuser de
rembourser le prêt. Autre hypothèse:
qu’il prétende que les sommes
prêtées lui ont été en
réalité données. Afin de limiter les
risques de
problèmes, il est sage de conserver des preuves de
l’existence du prêt
dont le Tribunal pourra tenir compte en vertu des articles 1347 et 1348
du Code civil. Exemples: la photocopie du chèque –
insuffisante à elle
seule –, la copie de l'ordre de virement, le mandat ou un
relevé de
compte bancaire où l’opération est
enregistrée. Si vous faites un
chèque, envoyez-le en recommandé avec
accusé de réception en prétextant
le risque de perte pour préserver les
susceptibilités. Accompagnez-le
d’une lettre faisant mention de ce prêt et dont
vous garderez une
copie… Plus vous cumulerez d'éléments,
plus la preuve du prêt sera
aisée.
Les recours en cas de conflit
Si
l’emprunteur refuse de
rembourser, il faut commencer par le mettre en demeure de
régler ce
qu’il vous doit. Envoyez-lui ainsi une lettre de mise en
demeure,
toujours en recommandé! Et gardez des traces,
surtout si vous n’avez
pas signé de reconnaissance de dette. S'il ne vous
répond pas, son
silence pourra être interprété comme un
début de reconnaissance. S'il
vous répond en ne contestant pas le principe de la dette,
mais en
demandant par exemple un délai, sa réponse sera
une preuve
supplémentaire.
Si vos mises en demeure ne suffisent pas et que vous
êtes contraint de recourir à la justice pour
obtenir le remboursement,
il vous appartiendra de prouver la réalité du
prêt.
En
cas de
reconnaissance de dette sous seing privé ou par acte
notarié, cette
preuve sera aisée: il suffira de produire l’acte
de prêt, à charge pour
l’emprunteur de prouver qu’il a effectué
des remboursements.
En
revanche, en l'absence d'écrit, vous devrez fournir tous les
éléments
de nature à prouver votre créance.
D’où l’importance des preuves
évoquées précédemment. Les
magistrats pourront aussi se baser sur des
témoignages pour reconnaître le
bien-fondé de votre demande, ou encore
sur l'absence du débiteur à la barre.
Dans ce type d’affaire, le tribunal compétent
dépend du montant de la somme réclamée.
Si
le prêt ne dépasse pas 7 600 euros :
C’est le tribunal d’instance du lieu
où vit l’emprunteur qui est compétent.
Pour
une somme n’excédant pas 3 800 euros, il est
possible de le saisir par
une simple déclaration remise ou adressée
à son greffe, en précisant
les coordonnées des parties, leurs professions, ainsi que
l’objet de la
demande. Les parties sont alors convoquées à
l’audience par le greffe,
et le tribunal – ou le juge de proximité pour les
demandes inférieures
à 1 500 euros – rend un jugement s’il ne
parvient pas à les concilier.
Pour
une somme supérieure à 3 800 euros, une
assignation doit être délivrée
par un huissier, pour une date d’audience prise
auprès du greffe. Elle
doit comporter un certain nombre de mentions, telles que la
juridiction, le jour et l’heure de l’audience,
l’objet de la demande…
Faute de quoi, l’assignation serait nulle (articles 56 et 836
du Code
de procédure civile). Il vaut donc mieux, dans ce cas,
demander l’aide
d’un professionnel.
Si le prêt est supérieur
à 7 600 euros :
C’est
le tribunal de grande instance du lieu où vit
l’emprunteur qui est
compétent. Devant ce tribunal, l’assistance
d’un avocat est
obligatoire. Il délivrera à
l’emprunteur une assignation par voie
d’huissier.
L’emprunteur devra également faire appel
à un avocat
pour se défendre. Faute de quoi, le jugement sera rendu
d’après les
seules observations du prêteur. Après avoir
entendu les avocats des
deux parties, le tribunal rendra un jugement.
Liberté
presque totale sur le taux d’intérêt
Le
taux d’intérêt est librement convenu
entre le prêteur et l’emprunteur,
dans la limite du taux de l’usure. Est
déclaré usuraire, «tout prêt
conventionnel consenti à un taux effectif global (TEG) qui
excède, au
moment où il est consenti, de plus du tiers le taux effectif
moyen
pratiqué au cours du trimestre
précédent par les établissements de
crédit pour des opérations de même
nature comportant des risques
analogues» (article L.313-3 du Code de la consommation).
A titre
d’exemple, le taux de l’usure est actuellement de
20,13% pour un prêt
personnel inférieur à 1524 euros et de 9,12% pour
un montant supérieur
(taux au 1er octobre 2004). Mais il est possible de ne pas
appliquer
d’intérêts au prêt consenti:
cet avantage n’est pas considéré comme
une
donation indirecte par le fisc, sauf dans le cas où la somme
prêtée est
très importante et remboursable sur une période
très longue. En cas de
doute, mieux vaut se renseigner auprès du centre des
impôts.
Le
choix de la garantie
En ce qui concerne la garantie, vous avez le choix entre
plusieurs d’entre-elles :
●
Hypothèque
: avec acte notarié.
● Assurance
vie
: en cas
d’acte sous seing privé, vous
pouvez demander
à votre emprunteur de souscrire
pour vous et sur votre
tête un contrat d’assurance vie
temporaire pour le
montant du prêt. On n’y pense pas
assez souvent et
c’est bien dommage.
L’intérêt
de cette garantie est qu’en cas de
décès de
votre emprunteur, la
compagnie d’assurances vous
remboursera directement
votre prêt sans faire appel
aux héritiers
de votre emprunteur, ce qui évitera des
situations bien
douloureuses.
● Caution solidaire
: vous pouvez aussi demander à
votre
emprunteur de vous fournir la caution solidaire
d’une
ou deux personnes solvables, ou mieux, la caution
solidaire
d’une banque ou d’un établissement
financier.
● Intérêts ou indexation : vous pouvez aussi, si
par
exemple la somme empruntée sert à votre emprunteur
à acheter un bien immobilier (maison appartement ou
terrain), lui demander d’indexer le montant du prêt
sur la valeur du bien acheté.
C’est-à-dire que si, par exemple, vous
prêtez 15 245
euros à votre ami qui achète sa maison 152 450
euros
et si vous indexiez votre prêt sur la valeur de la maison,
en cas de vente de la maison 182 940 euros, le
prêt qui sera indexé sera au moment du
remboursement
de 18 294 euros sur 182 940 euros.
Cette formule a l’avantage par rapport à
l’obligation
au paiement d’intérêts par votre
emprunteur, de vous
éviter d’avoir à déclarer
vos intérêts dans vos revenus
et de payer l’impôt sur ces
intérêts.
Voilà
quelques règles qu’il sera bon d’avoir
toujours à
l’esprit avant
de vous lancer dans une aventure dans
laquelle vous pourriez y
«laisser des plumes».
Lexique.
● Hypothèque
: droit réel dont est grévé un bien
immobilier au
proit d’un
créancier pour garantir de paiement de sa créance.
● Sous seing
privé : de dit d’un acte non établi
devant un officier
public.
II)
VOUS
SOUHAITEZ EMPRUNTER ENTRE 760 et 7600 EUROS.
Credit - Un projet de changement de
voiture ? de
financement des études de votre fils ? de
rénovation de votre maison ?
Par contre, vous manquez de liquidités pour assumer ce
nouveau
projet... Ce n'est pas grave, contrairement à ce que l'on
pense
souvent, le credit n'est pas destiné à vous
rendre la vie plus
difficile en vous permettant de vous endetter. Non, le credit doit
être
considéré et utilisé comme un
instrument financier à votre disposition.
Aussi, sans perdre plus de temps, prenez rendez-vous avec votre banque
afin que soit faite une étude de credit correspondant
exactement à vos
besoins de financement. Par contre, au lieu d'emprunter cet argent
à
votre banquier, c'est un ami ou un membre de votre famille qui va vous
le prêter. Sachez que lorsqu'une personne prête de
l'argent à une
autre, cette dernière se doit de lui signer une
reconnaissance de
dette. En fait, cette reconnaissance de dette n'est qu'une trace
écrite
de l'accord que les deux personnes viennent de passer. Le fait que cet
accord soit précisé par écrit sous la
forme d'une reconnaissance de
dette permet d'éviter bien des malentendus
éventuels plus tard... De
plus, légalement, la reconnaissance de dette est obligatoire
pour un
engagement supérieur à 760 euros.
Aussi, lorsque vous avez besoin de trésorerie et que votre
limite de
credit est atteinte chez votre banquier ou l'organisme de credit avec
qui vous faites affaire, le prêt privé est une
solution envisageable
offrant une certaine souplesse. Par contre, la reconnaissance de dette
est une formalité nécessaire autant
vis-à-vis de l'administration
fiscale que de votre prêteur.
Bien évidemment, le credit ne doit pas être
utilisé de façon impulsive
mais réfléchie. Ne jamais perdre de vue qu'un
credit n'est pas un don
ou une subvention mais une avance qui vous est accordée sur
un temps
plus ou moins long et qu'il faudra rembourser. Aussi, même si
c'est un
particulier qui vous accorde un credit, ne pas oublier que dans les
faits, ce remboursement supplémentaire s'ajoute à
ceux que vous devez
déjà assumer et, qu'il ne serai pas judicieux de
dépasser votre
capacité de remboursement. Ne pas confondre
« vivre avec le credit »,
donc utiliser tous ses avantages, et « vivre
à credit »,
c’est-à-dire
vivre au-dessus de ses moyens.
Un quart des Français a eu recours au découvert
bancaire l'année
dernière et, plus des ménages détenait
un credit. La progression du
recours au credit à court terme peut s'avérer
préoccupante si l'on n'y
prend pas garde car, peut conduire au surendettement.
Envoyez
nous à

:
- Votre identité
(photocopie de carte d'identité).
- Adressse de
domiciliation.
- Photocopie de fiche de
paie.
- Montant de l'emprunt
que vous comptez souscrire.
- Votre projet d'achat.
- Votre banque actuelle.
Plus
vous nous donnerez de détail, plus votre demande aura des
chances d'être retenue.
Votre objectif doit
être de prouver votre solvabilité.
III) NOS
TARIFS ET NOTRE
CHARTE.
Rien ne figure sur notre
site
internet, ni l'identité des prêteurs et
emprunteurs, ni
les sommes échangées (NOUS
NOUS IMPOSONS UNE TOTALE CONFIDENTIALITEE).
Nous
déposons gratuitement vos demandes de prêt sur
notre site.
Nous prenons 1% des transactions.
IV)
LA FISCALITE.
La déclaration fiscale à
effectuer
Quelle
que soit la
forme du prêt, formalisé ou non par un
écrit, sous seing privé ou par
acte notarié, il
doit faire l’objet d’une déclaration
fiscale lorsque
son montant est supérieur à 760 euros.
Cette
déclaration se fait avant
le 15 février de l'année suivant la conclusion du
prêt sur un imprimé
n°2062 (annexe n° 12304*01), à retirer dans
un centre des impôts ou à
télécharger sur Internet (www.impots.gouv.fr). Dans
l'hypothèse où vous
avez fait un acte notarié, le notaire se charge en principe
de cette
déclaration. L’emprunteur
doit aussi déclarer chaque année les
intérêts
versés et le prêteur les
intérêts reçus. Ceux-ci seront soumis
à
l’impôt sur le revenu. A noter que,
si le prêteur est passible de
l’Impôt de solidarité sur la fortune, le
prêt consenti constitue une
créance à inclure dans le patrimoine taxable. A
l’inverse, l’emprunteur
peut le déduire de son patrimoine imposable, au titre du
même impôt.
A
noter :
A
défaut de déclaration fiscale, le prêt
pourrait être considéré comme un
revenu de l’emprunteur, donc soumis à
l'impôt, ou comme une donation
déguisée. Notamment dans le cas d’un
prêt à un enfant, en l’absence
d’écrit et de déclaration fiscale de
prêt. En outre, un prêt non
remboursé par un de vos enfants au moment de votre
décès sera considéré
comme une donation rapportable à la succession ou devra
être remboursé
par déduction sur sa part d’héritage.
NOS
PARTENAIRES.
referencement
gratuit
Annuaire
index-finance.
Annuaire
Megacherche Finance
immobilier marrakech
annuaire
gratuit, voyage et shopping
Echanges de liens automatique
Annuaire
Banques
ForumDesAdos.net
import export
import export avec la chine, produits electroniques.

presse
online
referencement
Ce site est listé dans la catégorie
Finance :
Financement solidaire de l'annuaire

et
Villa
Lantana - Chambres d' Hôtes de Charme au Cap d'Agde
NetBusiness-Team : Le
Guide
Chaussure
femme
ASSURANCE DE PRET IMMO LYON
Echanges de liens automatique
assurance
de prêt
 |
|
|